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frencheagle
Starting Member
 Lebanon
3 Posts |
Posted - 07/31/2006 : 20:10:01
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hi people
well
i dont know how to say and what to say during theses circumstances
i m french and lebanese, was evacuated by the first french ship as i was taking some kids with me
otherwise i m 29, etc.. and the site administrator of www.libnanews.com
so if u want to know more u re wlc to ask me any question ... when i ll get a connection and a new laptop, had to leave mines in leb
see ya
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frencheagle
Starting Member

Lebanon
3 Posts |
Posted - 08/02/2006 : 22:36:09
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hi
yes i ll go back, i m half lebanese as well, lebanon need us, while france doesnt besides that i was planning to open a company in leb, and i didnt got ride of the idea , the business concept is just so great and would be great for lebanon as well. my father is still there, he s a surgeon, he decided to continue working there and he s taking care of the ER, in the same way he was during the civil war.
i m already invited to participate to a political project concerning the politics and the economics for the post conflict period
the trip to france, i was aboard the first ship
if u re reading french i published the adventure here the text of the article Témoignage d’un des premiers francais évacués du Liban
Les premiers français évacués du Liban viennent d’arriver en France. L’auteur de ces lignes en fait partie.
Rassemblement au lycée franco-libanais, le lieu de rassemblement était sécurisé mais nous entendions au loin les explosions dans la banlieue sud. Les enfants hurlaient, des personnes paniquaient.
Nous n’étions même pas sûrs de pouvoir partir : 300 personnes seraient restées à quai, les forces israéliennes menaçant de bombarder le port pour fermer la zone sécurisée.
Il y avait des femmes enceintes à bord, plus de 200 enfants dont de nombreux qui n’étaient pas accompagnées par leur famille. Un enfant et un adulte auraient perdu toute leur famille à cause des bombardements criminels israéliens sur les zones civiles.
Nous avons pris le ferry de Beyrouth à Larnaca, accompagnés par une frégate militaire française, vu que les forces israéliennes menaçaient de couler le ferry, d’où le déplacement du 1er ministre français au Liban et sa visite.
Des militaires israéliens, selon certaines rumeurs, seraient montés à bord de notre navire pour fouiller les bagages et auraient également été aperçus par certains passagers vers 2 heures du matin.
Notre bateau accueillait 1200 personnes, dont 800 français. Des américains sont montés, peut-être pour sécuriser notre départ. On comptait également des suédois, des suisses, des anglais, des lituaniens, des polonais et des allemands à bord.
Cela dit, il ne s’agit que des 2/3 des personnes réfugiées à l’ambassade. L’embarquement dans l’avion s’est fait avec retard, comme des français évacués par Damas nous avaient rejoint, les autorités avaient du réactualiser les listes.
A bord, une gamine d’à peine 4 ans, m’a avoué avoir vu une personne découpée en deux. C’est uniquement une fois arrivés à Roissy qu’on s’est senti libérés mais aussi inquiets pour nos proches, amis, connaissances et tous les civils qui n’ont pas eu la chance eux d’être évacués de l’enfer.
right now staying in one of my father's appartment, during the civil war, we took the precaution to have a retreat point in france in case ....
:)
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